2002-2011
L’Emergence d’un Leader dans les métiers de la banque et de la finance spécialisée

« C’est parce que nous plaçons le client au cœur de nos préoccupations que nous développons et entretenons avec passion la recherche permanente de l’Excellence. Pour nous permettre de relever le double défi d’une économie qui se mondialise et qui devient de plus en plus concurrentielle d’une part, et d’une clientèle de plus en plus exigeante dans la qualité des relations avec ses partenaires financiers d’autre part, nous avons initié une démarche de certification ISO 9001, version 2000. »

Par ces mots prononcés en 2002, Henri-Claude OYIMA vient d’amorcer la transformation progressive de sa banque en une véritable machine de guerre. C’est un choc culturel que devront affronter les membres de la direction générale et du personnel, tous services et niveaux hiérarchiques confondus, et dont les ondes toucheront toutes les filiales.

La règle d’or du groupe devient dès lors :
LA RECHERCHE PERMANENTE DE L’EXCELLENCE.

Les objectifs sont clairs : devenir le premier groupe fi nancier sousrégional, être leader dans ses métiers, avoir une rentabilité nette minimum de 25% sur fonds propres, maintenir le coefficient net d’exploitation à 45% maximum et renforcer le ratio de solvabilité à 15% minimum.

Ce faisant, le groupe se développe essentiellement selon deux pôles : d’une part la banque commerciale dont le modèle performe au Gabon et est progressivement calqué dans les fi liales du Congo et de la Guinée équatoriale, d’autre part les métiers spécialisés qui offrent des services et des produits financiers complémentaires à ceux de la banque commerciale, mais bien distincts. Trois métiers sont répertoriés en 2002 : le crédit bail et le leasing exercés par BGFIBAIL, le crédit à la consommation proposé par FINATRA et le transfert d’argent au travers de WESTERN UNION.

LE DÉVELOPPEMENT STRATÉGIQUE DE LA BANQUE  COMMERCIALE

Dès 2003, BGFIBANK au Gabon s’organise commercialement pour répondre de manière personnalisée aux besoins de quatre cibles bien identifi ées de clients : les grandes entreprises, les PME/PMI performantes, les particuliers dits haut de gamme, ainsi que les institutionnels, à savoir les compagnies d’assurances, les agences comptables des administrations publiques, les projets pilotés par l’Etat, les ONG internationales, les ambassades…

Progressivement, cette organisation commerciale va s’adapter à l’évolution des marchés et aux besoins des clientèles ciblées. Elle adopte une vision dynamique du client afin de l’accompagner dans son évolution et dans son développement. C’est ainsi qu’en 2010, la banque commerciale est organisée en trois directions : la banque de détail, la banque de financement et d’investissement, la banque privée.

Groupe BGFIBank

La banque de détail est dédiée à la clientèle des particuliers disposant de revenus réguliers, des petites et moyennes entreprises et industries et des entrepreneurs individuels tels que commerçants, artisans, professions libérales.

La banque de fi nancement et d’investissement affirme clairement sa position d’intermédiaire de référence pour les grandes entreprises. La banque est ainsi devenue leader dans la majorité des financements d’envergure arrangés sur le marché gabonais et ses équipes dédiées sont formées aux montages financiers adaptés aux besoins spécifiques des grandes entreprises : financements structurés, syndications, arrangements, trade finance.

La banque privée offre à une clientèle sélectionnée de particuliers et d’institutionnels des services bancaires et de gestion patrimoniale sur mesure, complémentaires des services bancaires traditionnels. Cette offre se décline selon quatre axes : la gestion privée par des produits et des services sur mesure, la valorisation du patrimoine financier grâce à des opportunités de placements, le diagnostic patrimonial et le conseil en vue d’une diversification éventuelle du patrimoine, et enfin l’assurance vie.

Parallèlement à ce développement et pour mieux en accompagner le rayonnement, BGFIBANK poursuit l’extension de son réseau d’agences au Gabon. En juin 2005, la banque inaugure une cinquième agence,
l’agence « Océan  ». Située à Libreville, dans le quartier de Glass, elle vise à off rir un service de proximité aux nombreuses entreprises situées dans cette zone tout en désengorgeant les guichets du siège. Le bâtiment accueille également plusieurs départements et services centraux. En janvier 2007, la banque s’étend dans la zone nord de Libreville en y ouvrant une sixième agence dénommée « Pégase ».

Depuis 2002, les activités commerciales de la banque se développent à un rythme soutenu au Gabon, comme en témoignent les deux indicateurs que sont les dépôts et les crédits.

En sept ans, de fin 2002 à fi n 2009, les dépôts de la clientèle passent ainsi de 208 milliards de francs CFA à 364 milliards. Les crédits à la clientèle passent de 157  milliards de francs CFA à 322 milliards. Dans le même temps, le produit net bancaire croît de 25 milliards de francs CFA à 46 milliards. Les parts de marché de la banque au Gabon sont ainsi passées en moyenne de 25 à 45% et devraient dépasser 50% à fin 2010.

Aux côtés d’Henri-Claude OYIMA, un homme était aux commandes de ce développement jusqu’en 2009 : Roger OWONO MBA. Il est depuis lors détaché de la banque auprès du gouvernement gabonais, à la demande du président de la République, au titre de directeur général de l’Industrie et de la Compétitivité au ministère de l’Economie, du Commerce, de l’Industrie met du Tourisme. Il est remplacé par Jean-Luc LABONTE, banquier d’expérience, actif professionnellement en Afrique depuis 10 ans, au Congo d’abord, au Bénin ensuite. Il rejoint BGFIBank au début de 2010. « La taille de la banque, ses performances, son image en Afrique et ses ambitions clairement affichées m’ont incité à quitter le groupe bancaire qui m’employait et dont l’actionnariat était en mutation, pour relever le défi qui m’était proposé. »

A peine engagé au titre de directeur du pôle Banque Commerciale Gabon, Jean-Luc LABONTE se voit propulsé à la direction générale de la nouvelle filiale BGFIBank Gabon, avec toutes les responsabilités qu’implique la gestion complète d’une banque… Car entre-temps sont intervenues
la création de la holding sous l’appellation BGFI Holding Corporation S.A. et la filialisation de la banque au Gabon qui devient BGFIBank Gabon.

UN TOURNANT DÉCISIF DANS L’ORGANISATION  DU GROUPE ET DE LA BANQUE AU GABON

En 2010, les filiales actives dans les métiers spécialisés au Gabon et dans les métiers de la banque commerciale à l’international sont devenues trop nombreuses que pour être gérées par une maison mère dont l’activité première porte sur la banque commerciale au Gabon. L’organisation n’est plus lisible, les responsabilités menacent d’être diluées et le contrôle d’une banque sur d’autres organismes financiers ne relève pas d’une gouvernance optimale. C’est qu’en plus des fi liales au Congo, créée en 2000, et en Guinée équatoriale, créée en 2001, les ouvertures se précipitent en 2010 : BGFIBank se décline désormais à Madagascar, au Bénin, en République démocratique du Congo, au Cameroun et en Côte d’Ivoire. Sans oublier Paris où BGFI International exerce des activités de société financière depuis 2009.

La création d’une holding s’impose donc par la mise en place d’une structure légère mais complète, capable d’insuffl er une dynamique stratégique forte à l’ensemble de ses fi liales, de les accompagner par des services de supports performants, d’en assurer un contrôle efficient, de faire partager à l’ensemble les mêmes valeurs d’excellence, et de lever les capitaux nécessaires au développement de chacune d’elles.

Fait marquant à relever : l’augmentation de capital de BGFIBank S.A. approuvée par l’assemblée générale du 16 avril 2010. Le capital passe de 73 à 103 milliards de francs CFA. Cette augmentation de 30 milliards de francs CFA (soit 45,7 millions d’euros) est entièrement souscrite par l’actionnariat en place ; 10% sont
réservés au personnel.

Désormais, la holding s’occupe du FONCTIONNEL (elle énonce les orientations et les actions à mettre en œuvre par l’opérationnel) et assure le CONTRÔLE (elle veille à la bonne exécution des actions énoncées). Les filiales se concentrent sur l’OPÉRATIONNEL.

C’est un mécanisme d’un type particulier qui est mis en place pour mener à bien ce processus dans le respect des intérêts des actionnaires.

BGFIBank S.A. est transformée en holding et prend l’appellation BGFI Holding Corporation S.A. Elle devient actionnaire à 99,9% de BGFIBank Gabon, une structure juridique créée à cet eff et qui se voit dotée d’un capital de 60 milliards de francs CFA.

L’activité bancaire, son portefeuille clients et toute son organisation, sont transférés de BGFIBank S.A. à BGFIBank Gabon.

Il a donc fallu introduire une demande d’agrément bancaire pour la nouvelle banque – BGFIBank Gabon – auprès de la commission bancaire.  BGFI Holding Corporation S.A., devenant holding bancaire, perd son statut de banque tout en restant sous la supervision des autorités de contrôle. Elle reste naturellement actionnaire de toutes les autres filiales.

DE BGFIBANK… À BGFIBank

Le lecteur se sera aperçu dans les pages qui précèdent que les trois dernières lettres du nom de la banque et du groupe s’écrivent soudainement en minuscules.

Fin 2009, le logo évolue ! Compte tenu du changement de dimension du Groupe BGFIBank, du lancement de son nouveau projet d’entreprise CAP 2015 , de ses ambitions internationales et de l’évolution de l’environnement bancaire en zone CEMAC avec notamment l’arrivée de nouvelles banques, le conseil d’administration de BGFIBank juge que le moment est venu de moderniser et de redynamiser sa marque.

L’étoile à huit branches, symbole du Groupe BGFIBank, acquiert désormais une place centrale. Elle est le guide qui permet à chacun de s’orienter et de se repérer dans l’univers bancaire. Elle assure le lien entre le groupe et ses clients et devient aussi l’élément fédérateur qui va cristalliser le savoir-faire et la valeur ajoutée de chacune des entités du groupe.

Groupe BGFIBank

L’ÉMERGENCE DES SERVICES FINANCIERS SPÉCIALISÉS

En réponse à l’évolution des besoins du marché, voire en anticipation de ces besoins, BGFIBank a, au fil des ans, investi dans des services financiers spécialisés. Leurs métiers et cibles de clientèle sont complémentaires à ceux de la banque commerciale. Aujourd’hui gravitent autour de BGFIBank Gabon plusieurs structures spécialisées dans les métiers du crédit-bail et du crédit à la consommation, du transfert d’argent et de la micro finance, de l’affacturage, des services immobiliers, de l’ingénierie financière et des placements, de la gestion d’actifs.

LE CRÉDIT-BAIL

Le 5 mai 1987 voit la création de la société FIGADIM. Spécialiste du crédit-bail mobilier et immobilier, de la location avec option d’achat et de la location longue durée, elle prend, le 25 octobre 1996, la dénomination de BGFIBAIL – qui s’écrit BGFIBail depuis 2009.

De 2002 à 2007, BGFIBAIL connaît une croissance régulière de ses activités avec un total de bilan qui passe progressivement de 7,8 milliards de francs CFA à 16,2 milliards. Tout s’accélère en 2008, une année record : le total de bilan atteint 36,5 milliards de francs CFA pour se stabiliser à 31,8 milliards en 2009. Dans le même temps, les encours de crédit-bail passent de 14,1 milliards de francs CFA en 2007 à 27,3 milliards fin 2009, pour un résultat net de 1,1 milliard (soit EUR 1,7 million).

De 2003 à 2009, BGFIBail est dirigée par Axcèle KISSANGOU MOUELE au titre de directeur général adjoint jusqu’en 2007, de directeur général ensuite. Depuis 2010, il dirige la nouvelle filiale bancaire en République démocratique du Congo.

LE CRÉDIT À LA CONSOMMATION

Le 11 septembre 1997, la Financière Transafricaine (FINATRA) est immatriculée au registre du commerce et débute ses activités le 15 juin 1998. Elle est spécialisée dans le crédit à la consommation. Le groupe élargit ainsi sa gamme de produits et services par le lancement d’une offre adaptée à une clientèle de particuliers que la banque ne ciblait pas.

En 2000, la situation n’est guère brillante. Bernard PEDEPRATLAMECHINOU se charge, en parallèle à ses fonctions de directeur général adjoint de BGFIBANK, d’une mission de réorganisation et de développement de FINATRA. Mission accomplie, Marie-Céline NTSAME MEZUI prend le relais et conduit la filiale sur les routes du succès.

De 2002 à 2009, le total de bilan passe de 12,4 milliards de francs CFA à 25,8 milliards. Les crédits à la clientèle suivent le même rythme de croissance, passant de 11,8 milliards en 2002 à 24,4 milliards fi n 2009, pour un résultat net de 1 milliard (soit EUR 1,5 million).

Fait marquant de l’exercice 2009 : la décision de fusion, approuvée par la COBAC en 2010, de BGFIBail et de Finatra.
Sous l’appellation unique « Finatra », la société de crédit développe depuis 2010 deux métiers : le crédit à la consommation destiné aux particuliers sous la marque Finatra, et le crédit-bail destiné aux entreprises sous la marque BGFIBail.

Marie-Céline NTSAME MEZUI, directeur général, met cette opération de fusion sur les rails. «  Cette opération, précise-t-elle, permettra la mutualisation des compétences et des moyens humains et financiers. Elle s’inscrit parfaitement dans la stratégie globale du Groupe BGFIBank qui vise la performance par le développement commercial, la rentabilité et le renforcement de ses ressources humaines. »

Pensionnée en septembre 2010, Marie-Céline NTSAME MEZUI passe le relais à Malick NDIAYE au poste de directeur général de la nouvelle organisation. Inspecteur général du Groupe BGFIBANK jusqu’en 2008, Malick NDIAYE avait assumé la direction du pôle des services fi nanciers spécialisés du groupe en 2009. Il concentre depuis mi-2010 ses énergies sur le nouveau déploiement de Finatra.

«  Dans sa nouvelle dimension, confirme Malick NDIAYE, Finatra dispose d’une off re convergente pour satisfaire de façon optimale ses principales cibles commerciales que sont les particuliers et les entreprises. Sa spécialisation dans le crédit lui confère des compétences uniques qui se manifestent entre autres par les délais de réactivité commerciale et la qualité globale de ses prestations. »

SOCOFIN au Congo
L’activité de crédit-bail et de crédit à la consommation est déployée au Congo suite à l’opportunité qui se présente, en 2008, d’acquérir SOCOFIN, une petite société spécialisée en crédit-bail mobilier et location longue durée. Dès son acquisition, opérée par BGFIBANK S.A. (Gabon), SOCOFIN déploiera également une offre de crédit à la consommation. Le succès toutefois est mitigé, dans un marché relativement étroit. Certes, sous la direction de Thierry SANSONNAT qui avait rejoint le Groupe BGFIBank à cet effet, le portefeuille passe en moins de 2 ans de 4,5 milliards de francs CFA à 7,5 milliards. Mais la rentabilité n’est pas au rendez-vous.

La logique des synergies possibles entre les activités de banque commerciale déployées par BGFIBank Congo et celles de SOCOFIN pousse la direction générale du groupe à incorporer SOCOFIN dans la banque. La marque disparaît du marché mais l’offre de crédit-bail et de crédit à la consommation vient étoffer le portefeuille des activités de la banque. Le savoir-faire de l’équipe de SOCOFIN est désormais mis au service des clients de BGFIBank Congo. Thierry SANSONNAT quant à lui, prend en charge la direction de la banque de détail et des réseaux banque et Western Union au Congo.

Groupe BGFIBank

LE TRANSFERT D’ARGENT ET LA MICROFINANCE

Quel lien peut-il y avoir entre l’activité de transfert d’argent sous le label Western Union et la microfinance ? La création récente de LOXIA Emf (établissement de microfinance), au sein duquel l’offre Western Union trouve un nouveau déploiement, apporte la réponse.

Western Union
Pour rappel, c’est en mars 2001 qu’est signé le partenariat avec Western Union International en vue de créer au Gabon un réseau d’agences dédiées Western Union BGFIBANK. Il importait de bien distinguer les opérations de transfert d’argent des activités bancaires telles que pratiquées par la banque, mettant ainsi en évidence la complémentarité des prestations.

Dès fin 2003, le réseau Western Union BGFIBank, fort de 8 agences qui deviendront 17 au fil des ans, est le plus important du pays, avec plus de 60% de part de marché. Au Congo, après 9 mois d’activité, la part de marché s’élève déjà à 15% et sera multipliée par 3 en 6 ans avec un réseau qui compte désormais 10 agences. En Guinée équatoriale, l’activité démarre en 2007 et compte actuellement 3 points de vente.

En mars 2004, la justesse de la stratégie et les efforts déployés par les équipes valent au Groupe BGFIBank l’obtention, au titre de l’année 2003, de l’Oscar pour la meilleure qualité de service sur le réseau Western Union Afrique.

Pour Ghislain MOANZA MBOMA, directeur Western Union de 2001 à 2009, «  les atouts de Western Union BGFIBank ont été valorisés par une efficience du marketing ethnique. Ainsi les liens avec les différentes diasporas ont fait de Western Union BGFIBank le principal partenaire stratégique des différentes communautés, tout autant que de la clientèle du secteur tertiaire ».

En 2007, Western Union BGFIBank au Gabon entre dans le périmètre de la certification ISO 9001 version 2000… UNE PREMIÈRE MONDIALE au sein de Western Union International !

« Les auditeurs qui nous ont certifi és ont passé notre activité en revue sous tous les angles, rappelle Ghislain MOANZA MBOMA : marketing, ressources humaines, contrôle et gestion des risques opérationnels, lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, mesure des résultats… ».

Groupe BGFIBank, 40 ans d'Histoire
Groupe BGFIBank

ÉTABLISSEMENT DE MICROFINANCE

En 2009, Ghislain MOANZA MBOMA s’attelle à la création de LOXIA Emf qui sera constitué sous la forme d’une société anonyme au capital de 600 millions de francs CFA détenu à 99% par BGFIBank S.A.

Dans le cadre de l’élargissement de son portail financier et en complémentarité avec l’offre de services bancaires classiques, le Groupe BGFIBank crée un établissement de microfinance de deuxième catégorie. Les activités démarrent offi ciellement en septembre 2010 au Gabon.

Ghislain MOANZA MBOMA : «  Les motivations du Groupe BGFIBank à créer LOXIA Emf sont certes d’ordre économique, mais également d’ordre ‘sociétal’. En tant que membre de Global Compact, BGFIBank s’est engagée à contribuer à la lutte contre la pauvreté qui fait partie des ‘Objectifs du Millénaire’. La mission d’un établissement de microfinance tel que LOXIA entre dans cette vision sociétale. » A cet effet, LOXIA Emf s’appuie sur le réseau Western Union BGFIBank dont il intègre le personnel, l’off re de services et le fonds de commerce composé de plus de 25.000 clients.

Les objectifs de LOXIA Emf sont ambitieux, notamment sur le plan du développement géographique. « Cinq des neufs provinces du Gabon ne sont actuellement desservies par aucun réseau bancaire. Notre objectif est de couvrir l ’ensemble du pays d’ici à fi n 2012 avec notre off re de crédit, d’épargne et de moyens de paiement, affi rme le directeur général de LOXIA Emf. Cette offre pourra également être calquée, en fonction des besoins et des opportunités, dans les pays où BGFIBank étend son réseau international. »

Et de préciser : «  LOXIA Emf se positionne comme un partenaire financier incontournable dans l’accompagnement des petits entrepreneurs et dans l’inclusion financière des entreprises non bancarisées à fort potentiel, pour
leur intégration possible, à terme, dans le portefeuille de la banque. »

L’AFFACTURAGE

C’est un produit innovant que lance BGFIBank sur le marché gabonais au profit des grandes entreprises et des PME/PMI. L’activité d’affacturage est créée en avril 2009 sous la forme d’une direction au sein de BGFIBank au Gabon. Cette activité est développée en partenariat technique avec la COFACE qui ouvre à cet effet un bureau à Libreville en 2009. Sous l’appellation BGFIFactor, l’activité démarre officiellement en octobre de la même année.

Par cette technique de financement, BGFIFactor acquiert, dans le cadre d’un contrat, les créances des clients entreprises et en assure le recouvrement. L’offre comprend deux produits : l’affacturage sans recours où le risque d’insolvabilité de l’acheteur est couvert par assurance crédit, et l’affacturage
avec recours où le risque d’insolvabilité de l’acheteur est assumé par le client cédant.

La direction de BGFIFactor est confiée à Antoine KOUMBA MBOUTSOU, entré à la banque en 2001.

« Une bonne vente est une vente payée ». Ces quelques mots du jeune
directeur résument bien la nouvelle offre de fi nancement que BGFIFactor peut désormais proposer aux clients de BGFIBank Gabon, en parfaite synergie avec les équipes commerciales de la banque.

LES SERVICES IMMOBILIERS

Un nouveau projet voit le jour en 2007. L’idée était simple : répondre à la demande croissante de logements moyens de qualité dans l’environnement de Libreville par une offre de promotion immobilière sérieuse, soutenue par des garanties bancaires, basée sur une tarification raisonnable et accompagnée, si nécessaire, d’une offre de crédit bancaire immobilier.

BGFIBANK S.A. crée à cet effet BGFI Immo dont elle détient 99% du capital de 101 millions de francs CFA. Dans le même temps, BGFIBank externalise par contrat la gestion, le développement, la maintenance et l’entretien de son patrimoine immobilier auprès de BGFI Immo.

Depuis 2010, l’accent porte sur l’émergence de nouvelles synergies entre BGFI Immo et les sociétés du groupe telles que Finatra pour le crédit-bail immobilier et BGFIBank Gabon pour le crédit immobilier. En la matière, BGFIBank Gabon innove avec une offre de crédit immobilier aux particuliers pouvant porter sur une période de remboursement de 15 à 20 ans contre
maximum 7 ans auparavant. Ce produit est mis au point dans le cadre d’une ligne de financement portant sur une vingtaine de milliards de francs CFA négociée avec l’Agence française de Développement.

Groupe BGFIBank, Entre 1995 et 2002, un monde de différence

L’INGÉNIERIE FINANCIÈRE ET LES PLACEMENTS

Créée en décembre 2005, BGFIBourse clôture son premier exercice complet au 31 décembre 2007. Dotée d’un capital de 700 millions de francs CFA, BGFIBourse est une société d’intermédiation en bourse agréée et spécialisée dans le trading de valeurs mobilières cotées en bourse, la gestion, la conservation et la tenue de comptes titres, la structuration d’opérations de financement par placement privé ou public sur le marché financier régional et la commercialisation de produits d’épargne en actions, obligations et parts d’OPCVM .

Premier directeur général de BGFIBourse, Willy ONTSIA – qui était entré à BGFIBANK en mars 2000 – réussit dès la première année quelques belles opérations parmi lesquelles la structuration et le placement sous-régional de l’emprunt obligataire « Etat gabonais 5,50% net 2007-2013  » d’un montant de 100  milliards de francs CFA. Ce faisant, BGFIBourse affirme dès son lancement son expertise en matière d’ingénierie boursière.

Groupe BGFIBank

En juillet 2009, Théodora DJANIE de CARVALHO remplace Willy ONTSIA en charge de nouveaux projets pour la Bourse des valeurs mobilières d’Afrique centrale d’abord, pour le Groupe BGFIBank ensuite.

Forte d’une expérience acquise à Dakar, au cœur du marché fi nancier régional de l’UEMOA, la nouvelle directrice générale de BGFIBourse identifie deux catégories de clientèle sur lesquelles elle focalise les énergies de son équipe : les agents économiques à besoin de financement et les agents économiques à capacité d’épargne positive.

Les premiers sont les Etats, les organismes internationaux, les entreprises publiques et privées, les collectivités publiques. Ils ont régulièrement d’importants projets de développement pour le financement desquels ils doivent lever des fonds considérables.

Les seconds sont des clients disposant d’une épargne importante, le plus souvent placée en dépôts à terme au sein des banques. Ils sont à la recherche d’opportunités d’investissements afin d’optimiser le rendement de leur épargne.

« Notre objectif est de créer des produits et services financiers capables de satisfaire les besoins de chacune de ces deux catégories de clients, affirme Théodora DJANIE de CARVALHO. D’où notre slogan “Financer vos investissements et Fructifier votre épargne” qui résume bien la mission de notre entreprise. »

BGFICapital

Parallèlement au succès avéré de BGFIBourse, BGFIBank innove à nouveau au Gabon en 2010 et confi e à Willy ONTSIA la mission de créer une structure de banque d’affaires en vue d’accompagner l’Etat et les entreprises privées et publiques dans leurs opérations financières dites de haut de bilan.

Sous l’appellation «  BGFICapital  », BGFIBank entend proposer des services de conseil en fusion et acquisition, de valorisation d’entreprise, de recherche de financement, de transmission d’entreprise, d’optimisation d’actifs…

Cette nouvelle structure est dédiée à la gestion d’actifs selon deux axes : la gestion pour compte propre d’un portefeuille d’actions et d’obligations que détient BGFIBank S.A. – un peu à l’image des participations industrielles que détenait Paribas à l’époque – et la gestion de portefeuille pour compte de tiers. Ceci en liaison étroite avec BGFIBourse mais également en complément de l’offre du département Banque privée de BGFIBank Gabon.

Toutes les sociétés actives dans les métiers des services financiers spécialisés sont filiales de BGFI Holding Corporation S.A.

La coordination de l’ensemble y est assurée par Serge MICKOTO, qui était directeur général de BGFIBank Guinée équatoriale jusqu’en janvier 2010.

Sa mission porte sur l’accompagnement par la holding de chacune de ces structures pour réaliser l’ambition du groupe : être leader dans tous ses métiers.

LE DÉVELOPPEMENT À L’INTERNATIONAL

Six ans après l’ouverture de fi liales au Congo et en Guinée équatoriale, de nouvelles avancées se précisent à l’international.

En 2007, BGFIBANK ouvre un bureau de représentation à Paris sous l’appellation BGFI International. Deux ans plus tard BGFI International obtient du CECEI  à Paris l’agrément d’évoluer en qualité de société financière. Elle est dotée d’un capital de 40 millions d’euros.

En 2010, tout s’accélère avec la concrétisation de plusieurs dossiers à l’étude. BGFIBank ouvre ses portes en avril à Madagascar, ensuite au Bénin, en République démocratique du Congo et au Cameroun. La Côte d’Ivoire suivra au 1er semestre 2011.

Groupe BGFIBank
Groupe BGFIBank

BGFI Internationnal

Yves ABOUAB, aujourd’hui directeur général de BGFIBank Côte d’Ivoire, ouvre en 2007 le bureau de représentation à Paris. « Notre objectif était précis : entretenir et développer des relations d’affaires avec les sièges européens des entreprises internationales actives dans les pays où le Groupe BGFIBank est présent, ainsi qu’avec les principales banques des places financières internationales. Nous voulions également être une tête de pont en Europe pour les entreprises africaines et un relais d’affaires pour les chefs d’entreprises. »

En mars 2009, BGFI International devient société financière au capital de 40 millions d’euros. L’agrément est définitivement confirmé le 7 octobre par le CECEI. Le temps de fi naliser les accords avec SWIFT pour les transferts internationaux et avec la banque NATIXIS en tant que banque compensatrice, la première opération bancaire est enregistrée le 23 novembre 2009. Entre-temps, Bernard PEDEPRAT-LAMECHINOU avait quitté ses fonctions de directeur général adjoint du groupe à Libreville pour prendre en charge la direction générale de BGFI International.

Rapidement BGFI International noue des partenariats avec des banques françaises pour syndiquer des opérations de financement export d’envergure. Ses équipes, fortes de 18 personnes de grande expérience, analysent le risque de plusieurs banques en Afrique afin de définir quels niveaux de risques la banque est prête à prendre sur elles dans le cadre de confirmations de crédits documentaires import ou d’escomptes de traites avalisées par elles.

Depuis lors de nombreux comptes sont ouverts et BGFI International développe une intense activité de banquier correspondant à Paris de plusieurs banques africaines, à commencer par les filiales du Groupe BGFIBank.

Les premiers résultats ne se font pas attendre. A titre d’exemples, BGFI International intervient dès 2010 en tant que lead manager dans le financement syndiqué de la campagne cacao du Ghana, 2 producteur mondial. L’opération globale s’élève à 1,3 milliard de dollars. BGFI International intervient également dans le cadre d’une syndication portant sur 3 milliards de dollars dans le secteur pétrolier en Angola.

« Inconnue il y a un an à peine, BGFI International s’impose désormais dans la cour des grands  » se plaît à relever Bernard PEDEPRATLAMECHINOU. D’ici 2013, BGFI International devrait obtenir une extension d’agrément auprès de la Banque de France afin de pouvoir exercer un métier complet de banque.

Groupe BGFIBank
Groupe BGFIBank, 40 ans d'Histoire

BGFIBank MADAGASCAR

Après avoir orchestré les projets de création de fi liales au Congo et en Guinée équatoriale, Alain MABIALA MOUSSIROU a analysé et préparé plusieurs dossiers pays dont Madagascar qu’il ouvre officiellement le 2 avril 2010 au titre de directeur général.

Tout comme le fut la Guinée équatoriale en 2001, Madagascar est « un pari sur l ’avenir ». Le secteur minier se développe entre autres avec la mise en exploitation d’un gisement d’ilménite dans le sud de l’île suite à un investissement de 500 millions de dollars par Rio Tinto. Un investissement de 4,5  milliards de dollars vient d’être réalisé par un consortium de sociétés canadienne, américaine et coréenne pour lancer dès 2011 la production de nickel et de cobalt. Total de son côté prospecte de grandes surfaces de sables bitumeux d’où pourrait être extrait du pétrole d’ici 2015…

Dans le même temps, Madagascar servira à BGFIBank de tête de pont vers d’autres pays de l’océan Indien et de l’Afrique de l’Est : Maurice, Kenya, Mozambique et Tanzanie.

BGFIBank Madagascar est dotée d’un capital équivalent à 10 millions de dollars détenu à 90% par BGFI Holding Corporation S.A. et emploie 15 personnes à fin 2010. Des projets de développement sont à l’étude.

BGFIBank BÉNIN

Fort d’une solide expérience de 30 ans acquise à la direction de banques commerciales et auprès des autorités monétaires de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, Benoît ZANNOU est séduit par la démarche internationale de BGFIBank. Il prend en charge la direction générale de BGFIBank Bénin qu’il ouvre en août 2010.

Pourquoi le Bénin ? L’analyse de Benoît ZANNOU est précise : « De nombreux béninois résident au Gabon, au Congo et en Guinée équatoriale. D’autre part, le Bénin est un pays de transit reconnu pour son dynamisme commercial, entre autres grâce au port autonome de Cotonou. De nombreux opérateurs utilisent le pays comme une porte d’entrée vers les pays de l’Afrique de l’Ouest dont le Nigeria voisin, un marché de 200 millions d’habitants. »

Pour pénétrer avec succès le marché béninois, BGFIBank doit adapter sa stratégie. Le pays compte en effet peu de grandes entreprises. C’est donc l’activité de banque de détail qui prévaudra au service des PME/PMI et des particuliers.

A cet effet, dès le 1 janvier 2011, quatre agences sont actives à Cotonou en plus du siège et cinq nouveaux points de vente complèteront l’offre de la banque dans le pays avant la fin de l’année. BGFIBank Bénin emploie 55 agents. Cent cinquante-cinq sont inscrits au budget de 2011. La filiale béninoise est dotée d’un capital de 10 milliards de francs CFA (soit 15,2 millions d’euros) détenu à 70% par BGFI Holding Corporation S.A. et à hauteur de 30% par des privés béninois.

Groupe BGFIBank, 40 ans d'Histoire

BGFIBank RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

Axcèle KISSANGOU MOUELE ouvre BGFIBank RDC en septembre 2010. Neuf ans auparavant, il fut le premier directeur général de la filiale équato guinéenne avant de prendre en main les destinées de BGFIBail.

Le choix de la République démocratique du Congo relève d’une réflexion stratégique mesurée. Le pays compte déjà une vingtaine de banques mais est riche en ressources minières et autres matières premières. Sa population compte 80 millions d’habitants dont moins de 3% sont bancarisés. La reconstruction du pays est en marche, le climat des affaires s’améliore et la croissance économique repart…

« Nous pensons arriver au bon moment, assure Axcèle KISSANGOU MOUELE, sans compter que la RDC est incontournable dans l’optique de l’intégration sous-régionale, entre autres dans le cadre de son adhésion à la SADC, la CEEAC et le COMESA . »

Avec un capital équivalent à 25 millions de dollars détenu à 60% par la maison mère et à hauteur de 40% par des privés congolais, BGFIBank s’impose dès le départ comme un acteur majeur du paysage bancaire congolais. Dès l’ouverture de la banque, c’est une équipe forte de 45 personnes, appelée à rapidement s’étoffer, qui s’attelle à la tâche d’un développement ambitieux.

Témoignage de Pascal KINDUELO LUMBU ,président du conseil d’administration de BGFIBank RDC
CHRONIQUE D’UN SUCCÈS ANNONCÉ
« Ayant intégré le monde bancaire de façon active en 1992 via l’acquisition de la filiale au Zaïre de la Barclays Bank et le lancement de la B.I.C.,nous avions en quelques sortes révolutionné le domaine bancaire congolais à l’époque, grâce à une nouvelle philosophie de gestion et à une approche pragmatique et novatrice de la relation avec le client.

Et c’est ce genre de révolution, à une puissance bien supérieure, que prépare BGFlBank RDC.

À presque tous les points de vue, BGFIBank RDC est la chronique d’un succès annoncé, d’où la forte motivation de toutes et tous au sein de la banque.

En 2009, le total des actifs des banques congolaises se chiff rait à un milliard et demi de dollars, soit à peu près 23% du PIB. Or, les autres pays africains ont un total moyen de bilan de leurs banques de plus de 32% du PIB selon la Banque mondiale.

L’année dernière toujours, le total des crédits accordés à l’économie en RDC représentait moins de 6% du PIB, alors qu’en Afrique en généraces chiff res avoisinent les 20% !

Vous imaginez donc que, pour autant que BGFlBank arrive à collecter une bonne part de l ’épargne congolaise croissante, ses capacités de fi nancement n’en seront que renforcées par effet de levier, consolidant ainsi sa position de banquier de premier rang dans le paysage économique de la RDC.

Elle contribuera signifi cativement à la relance économique grâce aux capitaux injectés en fi nançant les investissements des entreprises et les biens durables des ménages.

Je suis confiant : l ’intégration de BGFlBank RDC sera une réussite. »

Groupe BGFIBank, 40 ans d'Histoire
Groupe BGFIBank, 40 ans d'Histoire
Groupe BGFIBank, 40 ans d'Histoire

BGFIBank CAMEROUN

« Un deuxième beau projet à réaliser après le succès du projet ISO 9001 ». Ancien directeur de la Qualité de BGFIBank au Gabon, Eric MASBOU ouvre avec enthousiasme la fi liale camerounaise du Groupe BGFIBank en janvier 2011.

Premier groupe bancaire de la zone CEMAC sans être présent au Cameroun, un marché de 20 millions d’habitants… L’absence est désormais comblée. BGFIBank ouvre à Douala avec un capital de 10  milliards de francs CFA (soit 15,2 millions d’euros) détenu à 80% par BGFI Holding Corporation S.A. et à hauteur de 20% par l’Etat camerounais. Le projet prévoit l’ouverture progressive de trois agences à Douala et deux à Yaoundé. Une présence à l’intérieur du pays est envisagée en fonction des besoins d’accompagnement des clients. BGFIBank entend répondre ainsi à la demande du gouvernement d’accompagner le tissu industriel à fort potentiel de développement que représentent les PME et ce, en parallèle à l’offre stratégique bien connue du Groupe BGFIBank qui cible les grandes entreprises.

Les perspectives sont favorables à l’off re de services que propose BGFIBank Cameroun.

Eric MASBOU, directeur général : «  Forts d’un service de qualité qui trouve ses racines dans la certification ISO 9001 au Gabon et grâce à une organisation tournée vers le client dans un marché bancaire qui connaît aujourd’hui un déficit de qualité, nous sommes équipés en ressources humaines, techniques et financières pour réussir à nous positionner rapidement comme une banque de référence au Cameroun. »

BGFIBank CÔTE D’IVOIRE

Au moment de la rédaction de ce livre, BGFIBank attendait la notification officielle de l’agrément de la commission bancaire de l’UEMOA qui devra être actée au ministère des Finances ivoirien. Le temps ensuite de mettre en place l’organisation de la banque, BGFIBank Côte d’Ivoire devrait ouvrir ses portes aux clients entre avril et juin 2011. Comme pour les filiales du Bénin et du Cameroun, la banque est dotée d’un capital de 10 milliards de francs CFA. Il est détenu à 90% par la maison mère et à 10% par un partenaire ivoirien actif dans la distribution, l’immobilier et l’assurance, présent en Afrique et en Europe.

Dans un marché très concurrentiel, fort de quelques banques bénéficiant d’un
large réseau d’agences, BGFIBank développera une stratégie de niche orientée vers les grandes entreprises, les groupes internationaux et la gestion de fortune.

Yves ABOUAB est directeur général de BGFIBank Côte d’Ivoire : «  Un des facteurs clés de la pénétration du marché, essentiellement à Abidjan dans un premier temps, sera la qualité de services. La ‘culture du Client, au sens où nous l’entendons au sein du Groupe BGFIBank, n’existe pas encore en Côte d’Ivoire ».

D’autre part, c’est un marché bancaire en mutation que rencontrera BGFIBank. Vingt-deux banques se partagent le marché. Sept d’entre elles ne disposaient pas, à fi n novembre 2010, du capital minimum de 5  milliards de francs CFA obligatoire dès la fi n décembre. De plus, il y aura obligation de présenter, dans le courant du 1 trimestre 2011, un plan de développement pour porter le capital minimum à 10 milliards de francs CFA (soit 15,2 millions d’euros), norme à laquelle répond d’ores et déjà BGFIBank Côte d’Ivoire.